Assis sur son tombeau le regard au ciel,
Un poète dans sa nuit cherche son étoile
Cachée, là-bas derrière des nuages blancs
Il entend sa voix claire chanter avec le vent.
Il voudrait voir la splendeur de la rose
Son front rayonne, lui vient une prose
Dans un verre d’argent, le poète ébloui
Trempe sa plume dans la lumière et écrit.
Tout reprend en lui, la beauté entière
Il enterre son linceul sous la triste pierre
Le poète suit son étoile, compose un chant
Reprend son violon et le vert de son temps.
Hafida Olivès
Le 6 décembre 2014 à 22h34
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire