Qu’importe le dernier mot
Chaise vide et déserte plage.
Palmier en solitude de glace
Intrus sans paysage, sans ombre,
Il reste seul sous la grêle qui tombe.
Quelle étrange décor que celui-ci,
L’iceberg en fête s’enivre à la lie !
Il a la vile foi jusqu’au pis poids
Bleu gris s’étend crispé de froid.
Point de pluie, qu’une tempête folle
Monte une vague au-delà du pôle
Verse son écume sur une côte sage
Éloge de la fausseté et de ses rouages.
Mais qu’importe d’avoir le dernier mot
De Fialyne Hafida Olivès
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